la photographie africaine, tout un art

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ces derniers mois, de très belles expositions ont mis en lumière la photographie africaine.

les photographes africains Seydou Keïta au Grand Palais, Malick Sidibé & Omar Diop à la Galerie du Jour ou encore Kiripi Katembo lors de la splendide exposition Congo Kitogo à laquelle j’ai eu la chance d’assister à la Fondation Cartier l’année dernière.

de toutes les formes d’art, j’aime particulièrement la photo.
pour moi, la photographie a véritablement quelque chose de magique. l’intimité qu’elle projette et la charge émotionnelle qu’elle transmet font qu’il m’est très facile de tomber en amour contemplation devant des clichés aussi beaux qu’imparfaits.

pourtant, je dois vous avouer que c’est totalement par hasard, que j’ai découvert Moadiga, une galerie d’art dédiée à la photographie africaine.

la photographie africaine à l’honneur

« traversez et changez, voyez et percevez plus,
loin derrière les murs de ce monde, là où nous sommes nés.”
voilà, toute la philosophie de Moadiga, galerie d’art africaine en ligne fondée, il y a 2 ans, par Sébastien.

Sébastien est un passionné de photographie.
un passionné qui a eu la chance de rencontrer Kiripi Katembo, auteur de la série « un regard » et qui a tragiquement disparu peu après l’ouverture de l’exposition Congo Kitoko.

leur rencontre fut pour Sébastien une révélation. si la photographie africaine connaît ces derniers temps une très forte médiatisation, elle reste malgré tout bien méconnue dans son histoire passée comme dans ses talents actuels.

bien inspiré, Sébastien se lance alors dans un projet unique en son genre : il ouvre la première galerie en ligne spécialisée dans la vente de photographie africaine.

quand l’art devient accessible

j’ai rencontré Sébastien lors du vernissage de la série de photographies #Opposition réalisée par l’artiste Yannis DAVY.

c’est avec un enthousiasme sincère qu’il m’a expliqué la démarche de son projet.
Moadiga est le fruit d’un rigoureux travail d’art curator (curation) qui vise à sélectionner les oeuvres de jeunes photographes africains à fort potentiel.

c’est le travail titanesque et minutieux réalisé par Sébastien.
sa mission consiste à identifier les plus beaux clichés – parmi des centaines de milliers.
ceux qui donneront à leurs auteurs le statut d’artistes accomplis et reconnus, ces clichés dont ont parlera demain comme des oeuvres de référence de la photographie africaine moderne.

une fois sélectionnées, les photographies font l’objet d’un tirage limité et numéroté. c’est ensuite avec le plus grand soin que chaque oeuvre est mise en beauté par un encadrement sur-mesure pour en faire ressortir tout le caractère.

Sébastien est un passionné, vous disais-je. cela se voit, cela s’entend et ça fait du bien !
avec Moadiga, c’est aussi un idéal qu’il défend : celui de rendre la photographie africaine accessible au plus grand nombre pour participer à son rayonnement sur le continent aussi bien qu’à l’international.

avec des oeuvres accessible à partir de 300€ (et parfois moins !) , on peut dire que le pari est plutôt réussi ! de mon côté, j’ai eu quelques coups de coeur en parcourant la galerie d’art en ligne. je rêve maintenant à m’offrir de l’art, c’est vous dire…

mais le petit plus de Moadiga, c’est sa newsletter.
à travers sa lecture personnelle des oeuvres mais aussi des anecdotes sur les artistes connus ou à connaître, Sébastien se propose de parfaire notre culture sur la photographie africaine pour voir l’Afrique autrement et changer de regard.

et ça, c’est franchement cool, vous ne trouvez pas ?

©Ussi’n Yala – Pink Albino


hello, je m’appelle Natty !
entrepreneure idéaliste, je fabrique des sacs en Afrique pour changer le monde !

la détox Printemps : une cure et ça repart !

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à l’arrivée des beaux jours, on pense détox printemps !

entre le froid, les fêtes de fin d’année et une production de 4 semaines et demi en Éthiopie, l’hiver aura été plutôt intense de mon côté et j’avais hâte d’en voir la fin…

je ne sais pas pour vous mais pour moi, le changement de saison est justement l’occasion de faire le point et de (re)prendre mes bonnes résolutions.

clairement, ma priorité sera de prendre un peu plus soin de moi car si monter sa boîte est super épanouissant, stimulant et tout et tout… il m’arrive de m’oublier un peu trop souvent entre le temps qui file, les coups de fatigue et les coups de stress…

donc voilà, le soleil revient et je suis ultra-motivée pour démarrer un nouveau cycle de bien-être intérieur et physique.
et pour commencer, ce sera une petite cure détox pour fêter l’arrivée du printemps !

la détox Printemps

in detox we trust
car si la détox c’est tendance ; c’est surtout très sain !

côté biologique, l’objectif d’une cure détox est de stimuler notre système immunitaire et surtout de drainer notre foie.

j’ai appris que celui-ci a plus de 800 fonctions !
organe clé de notre organisme, le foie filtre, stocke, dégraisse, décompose et synthétise à longueur de temps… bref, une vraie station d’épuration qui tourne 24h/24h.

le drainage par détox est donc un moyen naturel de nettoyer notre foie en profondeur et l’arrivée du Printemps est le moment idéal pour ce grand nettoyage intérieur !

pourquoi ?

parce que l’hiver est marqué par une alimentation plus riche, des repas de fêtes bien arrosés et que notre organisme s’en trouve saturé de toxines… et que tout cela fatigue un max, d’ailleurs il n’y a qu’à voir les poches sous nos yeux et notre teint un peu pâlot…

alors, vous l’aurez compris l’objectif d’une cure détox est… de détoxifier notre organisme pour mieux faire le plein d’énergie !

bon, si la cure détox a un effet bénéfique sur notre corps, je suis également convaincue qu’elle a également des vertus sur le moral.

rien que l’idée de prendre soin de soi est déjà hyper positif, vous ne trouvez pas ?

la détox au naturel

très franchement, je pense qu’il existe autant de cures détox que d’ingrédients naturels aux vertus drainantes.

il existe d’ailleurs des cures « toutes faites » en capsules ou en tisanes composées de plantes naturelles.
pour ces dernières, je n’ai pas testé moi-même mais Victoria du blog Mango & Salt fait régulièrement les éloges de la marque TeaTox pour sa cure Skinny Detox.

personnellement, j’ai plaisir à faire mes recettes moi-même.
du coup, j’ai opté pour une tisane maison citron-miel-gingembre facile à réaliser.

cette tisane détox naturelle toute simple a une action anti-oxydante, anti-inflammatoire et digestive grâce aux propriétés combinées du citron et du gingembre.

le mieux est de préparer cette boisson détox pour environ 1 litre et d’en boire tout au long de la journée !

voici de quoi vous aurez besoin pour environ 1 litre :

  • 1 citron
  • 5 bons centimètres de gingembre
  • 1 cuillère à soupe de miel

1/ mettre de l’eau à bouillir

2/ éplucher et raper finement le gingembre

3/ presser le jus d’un citron (bio de préférence)

4/ faire infuser lentement (20 minutes environ) le gingembre et le jus de citron dans l’eau chaude en ajoutant le miel

5/ boire chaud, tiède ou même froid selon votre préférence

bien sûr, cette cure détox doit s’accompagner d’une alimentation équilibrée privilégiant les fruits et légumes et limitant les aliments riches et gras : exit les barres chocolatées !

alors, la détox Printemps, ça vous tente ?


hello, je m’appelle Natty !
entrepreneure idéaliste, je fabrique des sacs en Afrique pour changer le monde !

être féministe aujourd’hui

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aujourd’hui c’est la Journée Internationale des droits des Femmes.
moment idéal donc pour essayer de répondre à cette question : c’est quoi être féministe ?

en ce moment-même partout (oui, partout) dans le monde, des associations et des groupes célèbrent les victoires remportées en matière d’égalité mais continuent aussi, de manifester pour rappeler que le chemin reste long.

aujourd’hui, les #GirlPower vont fuser de toutes parts. et parfois même ce sont des hommes (oui, des hommes) qui vont les clamer et c’est tant mieux !

la situation des femmes dans le monde est inquiétante : inégale d’un pays à l’autre, assourdissante de silence là-bas, twittée en 140 mots ici, mesurée en pourcentage ailleurs… cette journée du 8 Mars nous rappelle à nous, les femmes, que nos acquis sont fragiles et que la lutte est toujours d’actualité.

bon, dès que vous commencez à parler #WomenEmpowerment, vlam on vous colle l’étiquette « féministe ». du coup, je me suis dit que ça valait la peine de développer un peu.

être féministe c’est quoi ?

voilà la définition trouvée sur internet (merci Wiki !) :
le féminisme est un mouvement social qui a pour objet l’émancipation de la femme, l’extension de ses droits en vue d’égaliser son statut avec celui de l’homme, en particulier dans le domaine juridique, politique, économique; doctrine, idéologie correspondante.

je comprends donc que tout homme ou toute femme qui agit pour améliorer la condition des femmes est féministe. voilà qui est dit : le féminisme n’est pas réservée aux femmes et les hommes peuvent être de fervents féministes !

en parlant des hommes, j’ai aussi trouvé très inspirante cette petite citation : le féminisme, c’est de ne pas compter sur le prince charmant (RenardJournal,1904).

personnellement, je ne crois pas plus au prince charmant (et heureusement !) donc j’en ai déduit que j’étais bien féministe même si je n’ai pas encore de t-shirt « The future is female » dans mon placard !

comment être féministe en 2017 ?

voilà peut-être finalement la vraie question.

s’informer, se révolter, partager, manifester, débattre, soutenir… il y a de nombreuses façons d’agir en faveur des femmes.

saviez-vous par exemple que nous sommes en France, la majorité avec 52% de femmes ? et saviez-vous que nous, les femmes, nous maîtrisons 85% des dépenses réalisées ? imaginez donc l’impact sur l’économie d’une action qui nous mobiliseraient toutes !

j’ai trouvé justement très intéressante la manière dont le Collectif 52 interpelle la conscience féminine lors de sa dernière campagne d’affichage massif visant à liquider les inégalités en plein démarrage des soldes.
si l’approche est décalée, le ton incisif témoigne de la réalité des inégalités qui règnent encore par chez nous.

de mon côté, j’ai la chance de travailler directement avec des femmes incroyables dans notre atelier à Addis-Abeba, en Éthiopie, d’évoluer à leurs côtés et de constater l’impact positif d’une production responsable et militante.

depuis le début de l’aventure INADEN, nous avons créé une vingtaine d’emplois, principalement pour des femmes puisque la fabrication des sacs en cuir demande essentiellement un travail d’assemblage et de couture.

alors oui, c’est une petite goutte d’eau dans l’océan mais je suis plutôt fière de contribuer, à mon échelle, à l’émancipation des femmes. et je continuerai aussi longtemps que possible à fabriquer des sacs en Afrique pour des femmes, qui comme moi pensent comme moi, qu’on peut tous essayer de changer le monde.

et pour vous, être féministe c’est quoi ?


hello, je m’appelle Natty !
entrepreneure idéaliste, je fabrique des sacs en Afrique pour changer le monde !